Marcher

Se tenir debout et puis bouger. Mettre un pied devant l’autre. Marcher. Voilà une activité banale,  vraiment agréable que l’on a plaisir à pratiquer. Sentir les aspérités du sol sous ses pas, promener ses yeux au gré des paysages, retenir ce cadre plutôt que celui-là, ce vallon , cette forêt, ce plan d’eau, ces feuillus ou ces conifères.

Bavarder au rythme des pas des randonneurs, s’étonner, découvrir encore, comme si on ne les connaissait pas, les feuillages verts, les aiguilles  desséchées, les arbres aux silhouettes mystérieuses. Surfer sur le lac.

Buter sur des rocs durs, saillants, contourner des bosquets denses, s’éloigner des haies de ronces agressives, se reposer sur des mousses épaisses, confortables quoique humides. De nombreux marcheurs commencèrent l’année par une belle randonnée autour du lac de St Pardoux.

Quelques enfants s’attardent sur la plage. Des familles pique-niquent.

Les pécheurs ont déserté les lieux, ils reviendront un jour plus favorable. nous en profitons pour goûter tranquillement.

C’était le dernier jour des vacances.

On n’a pas hésité à prendre le soleil avant que  la saison chaude ne s’incline pour laisser la place à la suivante.

 

 Ces randonnées étaient organisées par le conseil général de la Hte Vienne, elles ont rassemblé 3200 marcheurs. (source cg87)

photosfa#________

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5 Responses to Marcher

  1. jfsadys says:

    El caminante

    Caminante, son tus huellas
    el camino y nada más;
    Caminante, no hay camino,
    se hace camino al andar.
    Al andar se hace el camino,
    y al volver la vista atrás
    se ve la senda que nunca
    se ha de volver a pisar.
    Caminante no hay camino
    sino estelas en la mar.

    Marcheur, ce sont tes traces
    le chemin et rien d’autre ;
    Marcheur, il n’est pas de chemin,
    le chemin se fait en marchant.
    En marchant on fait son chemin,
    Et c’est en regardant en arrière
    Que l’on voit le sentier
    Qui ne sera plus jamais foulé
    Marcheur, il n’est pas de chemin
    Mais des étoiles sur la mer.

    Antonio Machado.
    Source: http://notabene.forumactif.com/t9415-antonio-machado

  2. MI♭ says:

    Pourquoi ne pas faire écho au verset du psaume 118 (ps que vous avez parfois vous même cité, Fa#) que le cardinal Martini a voulu sur sa tombe, dans le Dôme de Milan :

    Ta Parole est la lumière de mes pas,
    la lampe de ma route

    Encore un clein d’oeil à l’actualitéinternationale.

    • blogfadiese says:

      Mais oui, chantons mi bémol, pour percevoir cette plénitude dont parle le premier commentaire déposé par marlie.

      « Que vive mon âme à te louer.
      Tu as posé une lampe,
      Une lumière sur ma route.

      Belle rentrée lumineuse faite de confiance et de louange.

  3. MI♭ says:

    Quelle synchronisation avec le blog de Luluencampvolant qui en ce 2/9/12 consacre son billet à un beau poème de J Lanzman, intitulé : « Marcher ». De quoi aller loin, tant qu’on a « des pages de vie à tourner », pas à pas…

  4. marlie says:

    Sentir la plénitude du corps en action, de l’esprit abandonné à l’instant…

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