Vacances

 

Vacances en Vendée, après avoir passé quelques jours à La Rochelle, invitée par des amis d’enfance.

J’aime la douceur des côtes vendéennes, le bleu modéré du ciel et de la mer.

J’aime les marées que je ne retrouve pas en Méditerranée.

Ce mouvement perpétuel est un spectacle à part entière.

Flux et reflux, qui découvrent une immense plage évoquant l’éternité, la plénitude, le calme.

J’aime les pinèdes odorantes sillonnées de pistes cyclables, petits sentiers tranquilles.

Sans voiture, sans bruit, sans foule.

De nombreux souvenirs d’enfance remontent à la surface ….

Plaisir.

 

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Eglise

 

Dans la petite église de Nohant, chez Georges Sand, je cherchais de la fraîcheur.

Je trouvais St Joseph et l’Enfant-Jésus un peu esseulés dans une petite chapelle latérale.

Chopin et Sand avaient-ils souvent assisté à la messe dans ce lieu enclos dans le domaine de l’écrivaine.

J’avais beau interroger les pierres, l’exercice restait vain.

Je m’asseyais quelques instants.

Puis je ressortais avant que d’autres promeneurs ne viennent troubler la quiétude du lieu.

Un contre-jour mettait en évidence le porche d’entrée.

La chaleur étouffante de l’extérieur nous signifiait que l’été était bien là.

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Nohant

J’allais à Nohant dans l’Indre, j’y visitais la maison de Georges Sand.

Je faisais le tour du jardin, les grands arbres m’apportaient un peu de fraîcheur.

 J’évitais les massifs symétriques à cause du plein soleil, je marchais sur les allées sinueuses ombragées.

Quelques promeneurs s’asseyaient ça et là, en attendant le début de la visite juste avant le concert.

Je m’étais décidée il y a peu de temps, me disant qu’il ne fallait pas rater le festival cette année.

Georges nous invite à déjeuner en compagnie de ses invités prestigieux.

Frédéric, Chopin, Eugène Delacroix entre autres.

Pendant que le personnel de maison s’affaire en cuisine, Chopin improvise au piano, un ravissement.

L’instrument ci-dessus a été acquis par Georges Sand 3 ans après la mort de Chopin ,

il n’a donc pas pu jouer sur ce piano.

Il avait à sa disposition dans sa chambre, au premier étage,  un piano à queue Pleyel,

qu’il faisait venir de Paris à chacun de ses séjours à Nohant.

On nous dit que la plupart de ses oeuvres majeures furent crées ici chez son amie.

Plus loin dans les communs, une belle salle de concert fut aménagée pour les productions du festival.

J’y ai entendu 2 pianistes, ils ont interprété des oeuvres de Liszt, Chopin, Brahms, Barber.

Une pluie sonore s’échappait d’un remarquable piano à queue Bechstein.

Je repartais presqu’à regret, un brin nostalgique de n’avoir pas pu croiser les artistes du lieu.

Leur souvenir et leurs oeuvres demeurent.

Tiens! ça me donne envie de lire les romans de Sand …..

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