De jour comme de nuit, j’ai vraiment aimé le port de St Martin de Ré.

Pittoresque, familial, on en fait le tour facilement, c’est plaisant.

Pourtant sait-on qu’il a servi de base pour les bagnards déportés dans les îles, ou en Guyane ?

Des panneaux discrets le rappellent aux touristes insouciants.

Ces quelques jours de Juillet occupés à faire le tour de l’île.

Furent accompagnés d’un soleil chaud, d’une lumière douce, d’une mer d’huile.

Dépaysement, tranquillité, découverte.

photosfa#________

 

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2 Responses to

  1. Mi♭ says:

    Ré, note du repos, de la réjouissance et ici ile et note de vacance. Une tonalité qui interroge : vacance, vacances ? Vide ou plein ?

    Rompre avec le quotidien : son environnement familial ou social, ses habitudes, mêmes les plus ludiques, voire avec Dieu, pourquoi pas ?

    Vacance prendre une distance pour construire autre chose, voire se reconstruire ? Pour cela oublier nos trop pleins quotidiens. Briser les liens mais pas forcément les oublier (sauf peut être nos addictions !), pour mieux se retrouver avec l’inconnu, l’invisible qui est en nous et autour de nous ?

    Une méthode pour ne pas « perdre notre temps si précieux » et pour faire le plein : écrire.
    Ecrire c’est mettre noir sur blanc, donc sur papier de préférence, tout ce qui fait la différence de cette période de rupture, pour se ressourcer, pour renouveler ses relations, pour être plus social, plus humain, plus riche en humanité, en culture, en attention aux autres et à ce qui se fait en bien et en moins bien dans ce monde, ici, maintenant et ailleurs !

    Alors au clavier ou sur un calepin consignons jour après jour ce qui peut ensuite nous revigorer à la relecture, ou réconforter éventuellement nos interlocuteurs ou nos lecteurs ?

    Cinq sens nous sont donnés :
    – notons ce que nous avons vu ou contemplé (observé et non seulement aperçu ; paysages, expositions, manifestations, modes de vie, us et coutumes..)
    – notons ce que nous avons entendu (voire compris, ou redécouvert : bruits de la nature, cloches d’une vielle église romane et clochettes d’un troupeau de brebis ou de vaches ou autres cris au ciel et sur les cimes voire au large du grand bleu, ou le simple clapotis de l’eau, du ressac au pied de la falaise, qui se brise sur les beaux galets ou contre un mole ; un concert peut-être ; tout ce qui ne se confond pas avec le bruit, le brouhaha polluant nos vies, le fracas qui assourdit tout, et empêche d’entendre !)
    – notons ce que nous avons touché (caressé, apprécié, partagé dans le silence, seul ou avec quelqu’un d’autre)
    – notons ce que nous avons senti (parfums ou puanteurs)
    – notons ce que nous avons goûté (nouveautés ou simplement recettes très savoureuses d’une guinguette ou d’un restaurant plus select ou cocottée nous-même.)
    -Scrutons aussi nos sentiments et nos ressentiments, ou nos ressentis et nos indignations : que nous disent-ils de nos forces et de nos faiblesses personnelles et collectives ? Que nous suggèrent ils pour que ce moment de vide, de vacance, devienne un moment de plénitude, de présence, de militance, de défense ?

    Bonnes vacances à tous, dites nous vos expériences comme le tente Fa# avec tant de sensibilité de simplicité et de constance. Aimons le visible et l’invisible, le personnel et le collectif, car Tout nous parle de l’Homme et de Dieu, le Tout autre.

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